Dark Heresy / Rogue Trader / Wh40k Roleplay, Encyclopédie multimédia Warhammer 40,000. SITE NON-OFFICIEL.
Démons de Nurgle
Écrit par Crimson Guard   

 

DEMONS DE NURGLE


[The Lost and the Damned
- Traduction Fanfanzevitch & Tienus Ahès pour Taran, corrections Crimson Guard]

LES DEMONS DE NURGLE

Grand Immonde - Démon majeur de Nurgle (Bahk'ghuranhi'aghkami)

Autres noms : Maîtres des mouches, Seigneurs de la Pestes, Seigneurs de la Puanteur, Nurgle, Père Nurgle.

Grand immondeLes Grands Immondes sont les Démons Majeurs de Nurgle. Dans le cas des autres Puissances du Chaos, les Démons Majeurs sont des servants, bien qu'ils soient immensément compétents et puissants. Ce n'est pas tout à fait vrai pour les Démons Majeurs de Nurgle, qui sont plus ou moins une copie de Nurgle lui-même, physiquement, ou en terme de personnalité. En d'autres termes, on peut dire que chaque Grand Immonde est aussi Nurgle.

Un Grand Immonde est parfois appelé Nurgle ou Père Nurgle par ses sbires, mais il a bien sûr son propre nom démoniaque.

Un Grand Immonde ressemble certainement à Nurgle, un personnage bouffi par la déchéance, la maladie et tous les types imaginables de corruptions physiques. La peau de ce démon est verdâtre, nécrosée et semblable à du cuir, sa surface est couverte de pustules, de plaies, et d'autres signes d'infection. Les organes internes, pourris de déchéance, suintent à travers sa peau rompue et pendent autour de sa taille. De ces organes s'échappent de minuscules créatures appelées Nurglings qui mastiquent et sucent ses sucs nauséabonds de l'intérieur. Une telle ignominie représente la vérité de l'univers, la déchéance et la fin de toute chose.

Mais le caractère du Démon Majeur n'est ni meurtrier, ni morbide. En fait, c'est le contraire, les Grands Immondes sont motivés par toutes les motivations humaines classiques qui conduisent les mortels. Ils sont exubérants et vociférants, pleins de cet enthousiasme naturel pour organiser et détruire. Ils sont dirigés par une nature grégaire et même sentimentale et tiennent à leurs chers suivants, les appelant même leurs "Enfants" et montrant une fierté notable dans leur apparence et dans leur comportement cajoleur.

Quand le Grand Immonde parle, son éloquence évoque immédiatement l'administrateur et le chef de haut niveau qu'il est. Il harangue sa troupe de Portepestes, de Nurglings et de Bêtes, provoquant leur enthousiasme en leur rappelant les délicates qualités esthétiques des célèbres maladies du passé. Il mentionne au passage l'océan rouge écarlate de l'exemplaire déchéance, la fine texture écailleuse et le goût légèrement salé de l'eczéma. Alors que la multitude l'acclamera encore plus, il décrira le scintillement diamantin d'un furoncle quand il jaillit sur un visage, et la satisfaction finale de son explosion, exposant une cavité miroitante de chairs inflammées.

 

Il y avait des moments où le poids des millénaires pesait lourdement sur Ischbak Gatrog Nurgle. Même la contemplation des charmantes pestilences qu'il avait répandues ne pouvait lui remonter le moral. La récolte des nouvelles pustules pourpre brillant qui poussaient comme du raisin sur sa poitrine ne lui donnait pas même une lueur de fierté, et les cabrioles de ses chers esclaves démoniaques lui semblaient tape-à-l'œil et ennuyeuses.

Il observa l'intérieur caverneux de son chariot gargantuesque et cela ne lui apporta aucune joie. La symphonie de flatulences jouée par ses suivants mourut à mesure qu'il les fixait de son regard vide et menaçant, jusqu'à ce qu'un homme-bête solitaire, trop stupide pour s'arrêter, fasse vibrer son goitre.

Ischbak se redressa et sentit son énorme masse secouer son trône branlant. Il jeta un regard furieux à ses suivants silencieux, incapable désormais de tirer le moindre plaisir de leur terreur. Il laissa échapper un long grognement. C'était si insupportablement ennuyeux.

"Je m'ennuie." dit il, laissant échapper une éternité d'ennui dans un soupir.

"Nurgle s'ennuie; deux mille deux cent vingt deux." marmonna Fabian, le plus consciencieux de ses Portepestes.

"Nurgle s'ennuie." rugit Manthrax le Minotaure, en écrasant un nurgling qui s'était trop approché de lui.

"Nurgle s'ennuie". La rumeur se propagea dans tout le wagon. Quelques uns des plus sages Champions commençaient à reculer prudemment vers le fond de la pièce.

Quelques nurglings s'échappèrent des entrailles à vif d'Ischbak et nagèrent comme des têtards dans le pus qui les entourait. Ischbak en saisit un délicatement et le plaça sur l'accoudoir de son trône. Il chatouilla gentiment son estomac de telle façon que la petite créature pouffa de rire.

Le Grand Décrépi surveilla les visages inexpressifs et interrogateurs de ses suivants. Aucun d'entre eux ne semblait montrer la moindre lueur de compréhension. Ischbak avait passé tout son temps depuis la naissance du Monde à créer, répandre et observer les effets de nouvelles maladies. N'avait-il pas inventé la Mort Sanglante qui couvrait ses victimes de larges cloques alors qu'elles se tordaient de douleur à cause de la fièvre ? Et l'ignoble Pourriture des Tripes, qui faisait enfler le ventre des malades jusqu'à ce qu'ils éclatent, et bien d'autres encore.

Il avait été fier de ses créations, y prenant autant de plaisir que n'importe quel artiste. Maintenant, elles lui semblaient superficielles et vides de sens. Allait-il vraiment passer le reste de l'éternité engagé dans des activités aussi insignifiantes ? Il avait entendu dire que son grand rival Gzarik Redclaw Nurgle avait perfectionné une nouvelle forme d'empoisonnement de la nourriture qui infestait les récoltes de minuscules nurglings. C'était tellement déprimant.

La porte du chariot s'ouvrit à la volée et son conducteur Karl entra comme un coup de tonnerre, un sourire apparaissant entre ce qu'il restait de ses lèvres rongées par la lèpre.

"Un campement, Grand Nurgle" hurla t-il. Le bruit fit souffrir les oreilles d'Ischbak. Il fit signe au conducteur de parler plus doucement. Il essaya de mettre un peu d'enthousiasme dans son geste. Il ne fit qu'un signe flegmatique.

"Quelle sorte de campement ?" demanda t-il avec lassitude.

"Un village de semi-hommes, Votre Répugnance".

Ses suivants attendaient sa réponse en retenant leur souffle. Des semi-hommes, pensa-t-il, alors qu'une pointe d'intérêt se faisait sentir en lui, presque malgré sa volonté. Une part de lui-même avait apprécié se vautrer dans la mélancolie et s'apitoyer sur son sort.

D'un coup l'inspiration vint. Peut-être devait-il initier ces avortons de semi-hommes aux joies de la dépression. Oui, c'était bien cela ! C'est ce qu'il allait faire !

Il jeta un regard à ses enfants et sourit. Ils se mirent à glousser bêtement en réponse.

"Voici une leçon pour vous, mes mignons." dit-il. "Peu importe comment nous nous sentons, nous devons toujours penser à notre public. Le spectacle doit continuer !"

Il fit tomber son poing sur le nurgling. Celui-ci explosa sous le choc avec un bruit de succion répugnant.

* * *

Père Nurgle installa sa masse énorme sur le tas de ses laquais les plus petits. Ceux qui furent assez chanceux pour échapper à l'écrasement par la masse de leur maître poussèrent des cris perçants avec ravissement alors qu'ils s'enfonçaient dans la chaleur moite de sa chair. Nurgle s'installa confortablement et son visage corpulent pris un air d'attente triomphante.

Nurgle fit un signe empli de dignité à un portepeste. Le démon commença à battre son tambour avec excitation, lentement et en rythme tout d'abord, puis graduellement de plus en plus vite au fur à mesure qu'il était transporté par la sensation de l'occasion. Tous les serviteurs applaudirent et Nurgle approuva par un sourire et un geste majestueux de ses pattes suppurantes.

Il s'agissait du prélude à la bataille qui excitait les démons et faisait pousser des cris de plaisir anticipé à l'amas des petits nurglings. Cette fois, la cavalcade devait être rejointe par d'autres champions de Nurgle et leurs guerriers mortels, qui devaient aussi prendre part à la grande guerre. Les bêtes bondissaient et s'agitaient dans leur volonté d'accueillir les mortels, causant une confusion considérable et toutes sortes de morts parmi les rangs serrés des guerriers.

Les bandes vinrent en masse au son du tambour. Ils vinrent en charrettes, en wagon comme celui de la propre cavalcade de Nurgle, marchant au pas dans les camps ou simplement sortant un à un des bois environnants comme des ombres au coucher du soleil. Certains parmi ceux qui avaient muté le plus sévèrement portaient des masques de carnaval brillants et de volumineuses robes qui échouaient totalement à cacher leurs difformités, ce qui était en fait le but recherché. Les portepestes notaient précautionneusement le nom de chaque champion quand il arrivait, annonçant ses titres aussi fort qu'ils en étaient capables au-dessus des rires de plus en plus forts et des discussions. Le spectacle plut énormément à père Nurgle : les charrettes chargées et leurs cloches qui tintaient, les masques décorés avec minutie aux couleurs gaies, les palanquins portant démons et champions. Il soupira avec satisfaction et tapota les nurglings qui avaient rampé dans ses coudes et qui s'étaient agglomérés là.

 

 

Portepeste - Démon mineur de Nurgle (Aghkam' ghran' ngi)

Autres noms : Corrompus, Maggotkin, Portepourritures, Comptables de Nurgle

Portepeste de NurgleLe don de Nurgle au monde est la Pourriture de Nurgle, une maladie progressive combinant les pires caractéristiques de toutes les pestes qui infectent les vivants. C'est une malédiction des plus horribles car elle ne se termine pas avec la mort, c'est une contagion démoniaque et non mortelle, et elle infecte l'âme aussi bien que le corps. Quand un mortel meure de la Pourriture de Nurgle, son âme est destinée à Nurgle, et de cette matière spirituelle Nurgle modèle ses Démons mineurs les Portepestes. C'est spécialement pour éviter ce destin que de nombreux malades de la Pourriture de Nurgle s'engagent dans des quêtes mortelles, espérant une fin propre et définitive.

Les Portepestes portent les marques de la pourriture de Nurgle pour l'éternité. Leur peau est teintée de vert ou de la couleur de la boue, des plaies béantes couvrent leur corps entier, du pus et du sang s'écoulent continuellement de leur œil unique, d'indicibles ordures recouvrent leurs mains et leurs pieds griffus. C'est le rôle éternel des Portepestes d'organiser et de rassembler les forces démoniaques de Nurgle, de conserver en stock les maladies, de choisir un destin approprié pour chaque nouvelle victime, et d'essayer et de garder un ordre sur ce qui est naturellement une horde chaotique. Comme les vivants tentent en vain d'imposer un ordre et un sens à leur vie, la tâche des Portepeste est impossible à réaliser. Ceci est caractérisé plus couramment par le compte qu'ils essaient de tenir en permanence des buts et des besoins toujours changeants de leur maître. La voix des Portepestes est profonde, grave et monotone. La multitude de Portepestes comptant à l'unisson produit un son tellement bruyant et pénétrant que les objets non fixés vibrent d'une harmonie impie. Le compte des Portepestes a peu de chances de se terminer car il est impossible de compter quoi que ce soit au milieu de cette chose qu'est le chaos, mais rien ne saurait les décourager dans leurs efforts. Ils sont les incarnations démoniaques des besoins des vivants d'imposer un sens à un monde insensé et insouciant.

 

La pourriture de Nurgle ou peste de Nurgle, évolution de la maladie                             [Wh JdR]

 

Après un mois, l'épiderme entier vire au jaune/brun sale.

Après 2 mois, des marbrures vertes font leur apparition.

Après 3 mois, la peau commence à pourrir, attirant les mouches.

Après 4 mois, une corne commence à pousser au milieu du front.

Après 5 mois, la corne a fini de croître, les yeux convergent vers le centre du visage, le nez se ratatine.

Après 6 mois, les yeux fusionnent en un seul plus grand, les pieds se transforment en sabots avec 3 phalanges.

Après 7 mois, la figure disparaît dans une masse de chair informe.

Après 8 mois, la victime meurt.

Il n'existe pas de traitement connu à cette maladie.

 

Bète - Démon servant de Nurgle (Gu'nagh' ghyran)

Autres noms : Créatures de Nurgle, Les Bêtes, Slime Hounds, Lapdogs de Nurgle

Bête de NurgleLa Bête de Nurgle ressemble à un horrible ramassis de créatures. Elle a le corps lisse et collant d'une limace d'un brun pâle, des pieds palmés qui pendent sans utilité, une face pleine de tentacules verts qui se tordent, et une queue fouettant et claquant dans son dos et qui s'agite constamment d'un coté à l'autre. La Bête n'est pas moins mortelle qu'elle est laide, chacune de ses touches provoque une paralysie et ses secrétions baveuses corrompent tout ce qu'elles recouvrent. La proximité d'une Bête est suffisante pour tuer de petits animaux et des plantes, et de plus grosses créatures vieillissent et dépérissent perceptiblement en sa présence. La Bête est la grande incarnation de la déchéance.

En dépit de son apparence effrayante et de ses attributs mortels, la Bête est une créature amicale et affectueuse se comportant avec respect comme un chiot sympathique et joueur. Il sollicite l'attention, accueillant les nouveaux venus en leur bavant abondamment dessus avec ses tentacules visqueux. Ils peuvent rarement se contenir et laissent de petites flaques de bave acide âcre derrière eux. Toutes ces attentions ne sont pas un problème pour les autres créatures de Nurgle, mais ont tendance à tuer les mortels assez rapidement. Une fois que le nouvel ami de la Bête arrête de bouger, son intérêt passe rapidement à une autre cible, et de cette manière la créature tue allègrement et affectueusement et détruit tout ce qu'elle touche. Comme la Bête a seulement une intelligence rudimentaire, elle n'anticipe jamais le résultat de son comportement amical, et ne retient qu'une légère sensation de déception quand chaque nouveau camarade de jeu devient immobile et ennuyeux.

Au combat les Bêtes courent en tout sens dans leur impatience de rencontrer de nouveaux amis, roulant constamment sur eux-mêmes et invitant les Portepestes à gratter leur dos et à éclater leurs pustules. Les Portepestes essaient de maintenir l'ordre, encourageant les Bêtes à aller dans certaines directions, à attaquer ou à rester en arrière comme il se doit. Comme administrateurs et chefs des hordes de Nurgle, les Portepestes sont vus par les Bêtes comme leurs maîtres et des amis spéciaux. Les Bêtes sont des créatures intensément loyales et ont toujours envie de plaire, donc ils ont pour habitude de s'attacher inébranlablement à un Portepeste en particulier.

 

L'espace à l'intérieur du wagon était caverneux et disproportionné comparé à sa faible taille extérieure. Les cacophonies qui le remplissaient étaient indescriptibles ; les cris, les hurlements, les jacassements les chamailleries des Nurglings étaient au-delà de l'imagination humaine. Un million d'écoliers indisciplinés, abandonnés à eux-mêmes ne pourraient même pas commencer à rivaliser avec l'intensité et l'anarchie de ce vacarme démoniaque. Le bourdonnement grinçant des portepestes comptant ensemble produisait un son tellement grave et pénétrant que les organes vitaux de chaque démons vibraient et frémissaient en harmonie avec ce battement. Puis vinrent d'indescriptibles sons, les craquements et les gémissements, le bruit sec des pustules qui éclatent, les bruits des bêtes désespérément affectueuses et d'autres sons qu'il était impossible d'attribuer à une source en particulier. Au milieu de tout cela, agitant les bras, le Grand Immonde essayait de se faire entendre.

"Ahh... gentilles créatures, mes enfants, mes jolies... écoutez votre père chéri, cessez ce bruit inutile, arrêtez ces jacassements banals..."

C'était plutôt inhabituel, le bruit continuait rapidement, les cris et les rires atteignirent un nouveau crescendo. Le Grand Immonde parut un moment choqué par l'impolitesse de ses démons.

"LA FERME" beugla-t-il.

Le bruit cessa instantanément, on ne pouvait même pas entendre les petits cœurs des démons battre ou leur nez couler. Le brun de chaque portepeste se ridait alors qu'ils essayaient de se rappeler le dernier nombre auquel il avait pensé. Le Grand Immonde reprit rapidement son sang-froid, ce à quoi il était habitué.

"Mes gentilles petites créatures... c'est le moment de chanter la chanson de la destinée, le temps de la Danse de la Mort est venu."

 

 

Nurglings - Servants démoniaque de Nurgle (Khan' gurani'i)

Autres noms : Démoniaques de Nurgle, Spores de Pus, Miettes de Nurgle

Les intestins pourris des Grands Immondes sont gonflés de pus et de contagion, et dans chaque renflement grandit un minuscule et malveillant démon appelé Nurgling. En mûrissant, ils se nourrissent des déjections du Grand Immonde et éventuellement éclosent, tels des personnifications (ou démonifications) d'un bouton ou d'une pustule. En un sens, les Nurglings sont vraiment les enfants des Grands Immondes. Peut-être est-ce pour cela que les Démons Majeurs ont une telle fierté parentale envers ces petites créatures, les élevant affectueusement et leur permettant de lécher leurs plaies. Cependant, cela n'empêche pas les fiers parents d'écraser leur progéniture sous leurs pieds, ou d'en gober un ou deux dans un moment de faim impulsive.

Les Nurglings peuvent aussi naître du pus répandu par un Grand Immonde quand il se déplace. Ceux-ci sont cachés dans le pus sur le sol par de petites poches gluantes. Quand un mortel marche dessus, l'infamie pénètre à l'intérieur de leur corps, faisant son chemin dans ses intestins. Là les Nurglings s'enkystent et se développent jusqu'à ce qu'ils soient prêts à sortir. Quand le Nurgling approche de sa maturité, ses cris obscènes peuvent être entendus à travers l'abdomen de la victime, insultant chaque personne à proximité. Quand il est prêt, le Nurgling escalade le conduit digestif, quittant son hôte par l'une ou l'autre de ses extrémités. Le Nurgling est alors libre de s'attrouper avec ceux de son espèce ou de prendre résidence dans la fosse sceptique d'une maison, dans un tas de détritus ou un autre endroit aussi déplaisant. Ils sont naturellement malicieux mais ont une nature sociable et ils aiment roder autour des habitations humaines s'ils ne peuvent trouver d'autres Nurglings. Ils aiment voler des objets petits mais précieux, faire tourner le lait, et perpétrer des méfaits de cette sorte. Les Nurglings se souviennent toujours de leurs parents humains avec affection, et reviennent furtivement pour montrer leur gratitude sous la forme de plaques de pustules ou de quelque maladie intéressante.

Les Nurglings sont des images miniatures de Nurgle lui-même, avec des visages amicaux et malicieux, des petits corps verts et bouffis, et des membres qui sont toujours tordus et disproportionnés. Ils sont sociables, agiles et constamment actifs. Habituellement, ils escaladent le corps du Grand Immonde, grattant sa peau, piaillant avec plaisir si leur maître les récompense d'une friandise ou d'une caresse, ou encore se disputant les uns les autres pour les replis les plus confortables de la carcasse du Grand Immonde. Quand ils se retrouvent face à l'ennemi, ils avancent en une furieuse petite nuée, griffant et rongeant les jambes de leur adversaire, mordant ses chevilles et léchant toutes les plaies et les écorchures intéressantes qu'ils découvrent. Leurs petites dents sont pointues comme des rasoirs, enlevant de petits morceaux infectés sur leurs victimes mais rarement capables de les tuer sur le coup.

Comme la grande peste, les chariots et les charrettes de la caravane de Nurgle approchent de leur cible, le village confiant ou la ville endormie, les démons préparant leur campagne de destruction. C'est un spectacle en tout point, et comme tout spectacle, il a un prélude aussi bien qu'une apothéose. Dans ce cas, le prélude est la Danse de la Mort, faisant trois fois le tour de la ville ou du village.

Quand la lune monte dans le ciel, la Danse de la Mort commence sa course, la bande de démons se déplace solennellement à travers les collines et les champs. Quand la procession s'approche des maisons les plus écartées, les chiens et le bétail produisent un bruit cacophonique, ajoutant leurs aboiements et leurs beuglements au chant qui s'élève. Quand la nuit progresse et que le premier tour est terminé, l'excitation commence à monter. La chanson devient rauque et la danse de plus en plus animée. Quand les danseurs commencent leur troisième tour, ils s'abandonnent à la frénésie du chant, du rire et de la folie dans laquelle ils crient les terribles choses qu'ils ont l'intention de faire le lendemain.

Lorsque la danse arrive à son terme, le bruit se propage à travers l'air nocturne dans les maisons des vivants, où ils sont réveillés par le chant, restant couchés, trop terrifiés pour bouger de leurs lits, ou ceux qui dorment encore font l'expérience de rêves étranges et dérangeants. Les animaux paniquent dans leurs étables ou s'échappent de leurs prés; le beurre et le lait tournent. Quand il semble que l'horreur ne pourra plus être endurée plus longtemps, tout redevient étrangement silencieux. Le troisième tour est maintenant complet et les chants du destin sont arrivés à leur fin.

 
Liens rapides
Games Workshop
Forge World
Black Library
Bibliothèque Interdite
Black Industries
Calixis recrute
We need you
Citations
« La volonté de l'Empereur est le flambeau qui anéantira les ombres. »
Ce site n'est pas officiel ni en aucun cas autorisé ou approuvé par Games Workshop.
][ Knowledge is power, use it well. ][
Boutique en ligne Collec'Zéjeux.fr

JoomlaWatch Stats 1.2.9 by Matej Koval